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ÇáããáßÉ ÇáãÛÑÈíÉ :
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ãÚØíÇÊ ÊÞäíÉ |
ÇááÛÉ ÇáÑÓãíÉ : Arabe
áÛÇÊ ÜÎÑì : Arabe dialectal et berbères,
chleuh, zayane, rifain, français, espagnol.
ÇáÚÇÕãÉ : Rabat
![]()
Gouvernement : Monarchie constitutionnelle
Çáãáß : ÕÇÍÈ ÇáÌáÇáÉ ÃãíÑ ÇáãÄãäíä ãÍãÏ
ÇáÓÇÏÓ
ÇáæÒíÑ ÇáÃæá : Abbas EL FASSI
ÇáãÓÇÍÉ :
710
550
km²
ÚÏÏ ÇáÓßÇä :
ÇáÏíÇäÉ : Islam (98,7%), Judaïsme et Chrétiens
ÇáÚãáÉ : Dirham marocain (MAD
ÇáÊæÞíÊ ÇáÑÓãí : UTC +0


ÇáäÔíÏ ÇáæØäí : Hymne Chérifien ![]()
ÇáÃäÊÑäÊ : .ma
ÇáåÇÊÝ : +212
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ÑÓã ÇáÎÑíØÉ |
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ÊÞÏíã |

Le Maroc est appelé en arabe Al-Maghrib (المغرب , « Le Couchant ») comme le Maghreb dans son ensemble, ou plus complètement Al-Maghrib Al-Aqsa (« le couchant lointain »), appellation permettant de faire la distinction entre les deux.
Le nom français Maroc dérive lui de la prononciation espagnole de Marrakech Marruecos (fondée en 1070 et qui fut la capitale de trois dynasties (Almoravide, Almohade et Saâdienne). De cette prononciation dérive également Marrocos (en portugais), Morocco (en anglais), et Marokko (en allemand, norvégien et néerlandais).
Dans l'Antiquité, les Grecs appelaient
les habitants de la région les Maurusiens. À partir de cette
appellation, la région (Maroc et Algérie occidentale) sera connue
sous le nom de Maurétanie, avec Volubilis pour capitale. La région
sera divisée en deux provinces par les Romains.
On peut aussi rappeler que l'océan
Atlantique doit son nom aux Atlantes, peuple mythique du centre de
l'Atlas et que le Maroc est le pays où les anciens situaient le
mythique jardin des Hespérides.
Climat
Le climat du Maroc est très différent selon les régions : méditerranéen au nord, atlantique à l’ouest et saharien au sud. Seules les régions littorales sont tempérées.
En hiver, le climat des régions montagneuses du Sud est souvent froid et humide (neige abondante sur l’Atlas au pied duquel se trouve la ville de Marrakech).
L'ensoleillement annuel est supérieur à huit heures par jour à Agadir, Fès, Marrakech et Ouarzazate avec une température moyenne de 21°C.
La moyenne d’ensoleillement est quand même de plus de 12 heures par jour et la température moyenne se situe pour le mois de mars autour de 23°C à Marrakech.
Dans la moitié septentrionale, le climat connaît une saison sèche (du mois de mai à la fin du mois de septembre) et une période tempérée et humide (début octobre jusqu’à fin avril).

Le Maroc est le pays du soleil couchant - al-Maghrib al-aqsa. C’est l’Etat le plus occidental de l’Afrique du Nord. Il est limité à l’ouest par l’Océan Atlantique (2 934 km de côtes), au nord par le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée (512 km de côtes) et n’est séparé du continent européen que par 14 km de mer. Il a des frontières terrestres communes avec l’Algérie (1 350 km), la Mauritanie (650 km) et l’Espagne (12 km). Le Maroc appartient à la fois au monde méditerranéen, au monde océanique et au monde saharien.
Relief
Le
Maroc océanique est largement ouvert vers l’ouest. Les avancées du
plateau central le séparent en bassins et plaines littorales
successives : le Gharb où coule l’oued Sebou, le Doukkala avec
l’oued Oum-er-R’bia, le Haouz et l’oued Tensift, le Sous avec l’oued
Sous. L’important réseau hydrographique est en effet tourné vers
l’Atlantique, à l’exception de la Moulouya qui se jette dans la
Méditerranée. Tous ces oueds descendent de montagnes jeunes qui
dessinent une longue dorsale de hautes terres flanquée de part et
d’autre de plaines et plateaux.


Végétation
La végétation est de type méditerranéen, avec, en montagne, le thuya, le chêne vert, le cèdre, le genévrier et diverses plantes alpines. En plaine, se développent le chêne-liège, l’olivier, le lentisque et l’arganier. Dans les steppes de l’intérieur pousse l’alfa et l’armoise, tandis que les oasis du Sud sont le domaine privilégié des palmiers.
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ÇáÎÑíØÉ ÇáÅÏÇÑíÉ |
Le Maroc compte seize (16) «régions administratives» divisées en 17 wilayas, ces dernières sont subdivisées en 71 provinces et préfectures (sans compter les 1547 communes urbaines et rurales) :Oued Eddahab-Lagouira, Chaouia-Ouardigha, Marrakech-Tensift-Al Haouz, l'Oriental, le Grand Casablanca, Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, Doukkala-Abda,Tadla-Azilal, Meknès-Tafilalet, Fès-Boulmane, Taza-Taounate-Al Hoceima, Tanger-Tétouan, Souss-Massa-Draa, Guelmim-Esmara, Gharb-Cherarda-Beni Hsan, Laayoune-Boujdour-Sakia El Hamra et Tétouan.
Villes principales :
Casablanca, Rabat, Fès, Marrakech et Tanger forment d'immenses agglomérations dépassant le million d'habitants. Meknès, Agadir et Tétouan, sont de grandes villes dépassant 700000 habitants. Oujda, Salé, Kénitra et Mohammedia approchent 700000 habitants.
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ÇáÔÃä ÇáÓíÇÓí |
Structure Politique
Statut : Monarchie Constitutionnelle
Constitution du 13 septembre 1996
Chef de l’Etat : Sa Majesté le Roi MOHAMMED VI
Premier Ministre : Monsieur Abbas EL FASSI
Le Parlement est composé de deux Chambres :
- La Chambre des Représentants : 325 Représentants élus pour cinq ans au suffrage
universel direct.
- La Chambre des Conseillers : 270 Conseillers élus au suffrage indirect pour neuf ans
et renouvelable par tiers tous les 3 ans.
Depuis
la venue de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’importantes reformes
politiques (nouvelle loi de la famille et statut de la femme,
Rapport de l’IER sur les violations des droits de l’homme) socio économiques
(Rapport
sur le Développement Humain et lancement de l’INDH)
et institutionnelles (lois sur les parties politiques, nouveau code
de la nationalité,..) ont été mises en oeuvre, augurant ainsi d’une
nouvelle ère de démocratisation et de modernisation du pays.
Des choix irréversibles
Dans un contexte
géopolitique difficile et un monde marqué par la montée des
extrémismes, le Maroc a fait le choix de la voie démocratique qu'il
assume pleinement.Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI,le Royaume du
Maroc a initié toute une série de réformes législatives et
organisationnelles en vue d’élargir et de normaliser le champ des
libertés et des pratiques démocratiques. A chacune des étapes, les
partis politiques, les organisations syndicales et les ONG ont joué
le rôle que leur confère la Constitution.
Décrispée
et libérée des blocages du passé, la société marocaine s’accoutume à
vivre la "politique autrement". Réconciliés avec eux-mêmes et ayant
intégré la réhabilitation de l’acte politique, les Marocains vivent,
une véritable révolution culturelle. L’œuvre de rénovation
accomplie sous le règne de SM Mohammed VI n’en est qu’à ses débuts,
mais elle transforme progressivement et profondément la société
marocaine.
La démocratie participative
Révisé
en 2002 en prévision des élections législatives et locales, le code
électoral a introduit deux innovations majeures : de nouveaux modes
de scrutin et l’abaissement de la majorité électorale à 18 ans pour
permettre une meilleure participation de la jeunesse. La mise en
place d’une liste nationale a favorisé une plus grande visibilité
politique des femmes dont trente sont ainsi entrées au Parlement.
Ces réformes ont fait des élections législatives du 27 septembre
2002, et locales du 12 septembre 2003 les scrutins les plus
transparents de l’histoire électorale du Maroc. Le processus n’en
est encore qu’à ses débuts et doit être testé sur plusieurs
échéances, mais il a le mérite d’avoir installé le Maroc parmi les
nations qui fondent leur choix sur l’engagement effectif et libre de
leurs populations.
Dans le même souci de favoriser la participation citoyenne, le Code
de la Presse et celui des associations ont été révisés dans le sens
d’une plus large liberté d’expression et d’une plus grande
participation des organisations de la société civile à la vie
socio-économique du pays.
Mais la vraie manifestation de la démocratie participative est celle
qui s’exerce déjà à travers les collectivités locales auxquelles la
réforme adoptée sous le règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI a
conféré de larges prérogatives. La décentralisation, la
déconcentration et la régionalisation, qui sont restées longtemps au
stade de projets, sont devenues opérationnelles grâce à la dynamique
déclenchée par le nouveau concept de l’autorité.
La rénovation de l’appareil judiciaire
La réforme de la justice, entamée au début des années 90 a connu une
véritable impulsion une décennie plus tard dans le sens du
renforcement de son autorité et de son indépendance.
La mise à niveau de ce secteur a principalement visé
l’approfondissement de la démocratie, par la mise en œuvre de la
règle de l’égalité de tous devant la loi, et par la création de
juridictions spécialisées comme les tribunaux administratifs, les
tribunaux de commerce et les tribunaux de la famille. La réforme a
également porté sur le perfectionnement du code de procédure pénale,
le renforcement de la protection des droits de la femme et de
l’enfant, notamment à travers l’harmonisation de la législation
nationale avec les conventions internationales ratifiées par le
Maroc et, en particulier la Convention sur les Droits de l’Enfant et
la Convention sur l’Elimination de toutes les Formes de
Discrimination à l’égard des Femmes (CEDAW).
Autre réforme majeure et attendue de ce secteur, la suppression de la Cour Spéciale de Justice. L’abandon de cette juridiction a permis de rétablir le principe de l’égalité de tous les citoyens devant la justice ainsi que le respect du principe de l’indépendance du système judiciaire. La CSJ, créée au milieu des années soixante était spécialisée dans la répression des infractions relatives aux détournements de deniers publics, corruption et abus d’influence, et ce, selon une procédure exceptionnelle et dérogatoire au droit commun, en matière d’enquête, de poursuite, d’instruction et de jugement.
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ÇáÇÞÊÕÇÏ |

Aujourd’hui le Maroc fait partie de la catégorie des pays émergents, au même titre que la Tunisie ou la Turquie.
Le Maroc dispose d’une économie de marché libérale régie par la loi de l’offre et de la demande (bien qu’aujourd’hui certains secteurs économiques restent encore dans les mains du gouvernement).
Le
système économique du pays présente plusieurs facettes. Il se
caractérise par une grande ouverture vers l’extérieur, à ce titre
nous pouvons citer les différents accords de libre échange que le
Maroc a ratifié avec ses principaux partenaires économiques :
L’accord
de libre échange avec l’Union Européenne dans l’objectif d’intégrer
la (ZLE) Zone Européenne de Libre Échange à l’horizon 2012.
L’accord
Agadir, signé avec l’Égypte, la Jordanie, et la Tunisie, dans le
cadre de la mise en place de la Zone Arabe de Libre Échange.
L’accord
de libre échange avec la Turquie.
Et
dernièrement l’accord de libre échange avec les États-unis, qui
entrera en vigueur le 1er janvier 2006.
Le Maroc est parmi l’un des rares pays arabes, au même titre que le Liban, à ne pas posséder de ressources gazières et pétrolières.
Dès l’indépendance les dirigeants ont décidé d’exploiter les possibilités immédiates qu’offrait le pays. Les objectifs gouvernementaux, avaient plusieurs buts :
1. La valorisation de l’aspect rural, et agricole du pays afin de bâtir une agriculture, moderne et performante, malgré les conditions climatiques dont souffre le pays. Ceci dans l’objectif d’alimenter l’exportation, les marchés intérieurs du pays, et l’industrie agro alimentaire. Il faut aussi noter que le secteur de la pêche contribue fortement aux exportations.
2. Les autorités ont opté pour l’exploitation à grande échelle des gisements de phosphates dont le pays possède environ 1/3 des réserves mondiales connus à ce jour, entraînant ainsi la mise en place d’un important pôle chimique pour leurs transformations et leurs mises en valeurs.
3. Le secteur de l’industrie de transformation n’est pas demeuré en reste, puisque le pays cherche toujours à attirer de plus en plus d’investisseurs étrangers. Le gouvernement vise le renforcement de plusieurs secteurs comme le textile, les industries de transformation légère, l’industrie mécanique, pharmaceutique, électronique, les nouvelles technologies et dernièrement le secteur de l’aéronautique grâce aux entreprises nationales et surtout aussi aux nombreuses délocalisations européenne dans ce domaine vers le Maroc.
4. Au Maroc le développement du tourisme a retenu une grande attention de la part du gouvernement. D’ailleurs, ce dernier a depuis toujours fortement incité les investisseurs privés marocains et les grands groupes internationaux à investir massivement dans ce secteur.
5. Le développement du domaine tertiaire s’est fortement accéléré depuis plus d’une dizaine d’années, avec notamment, les secteurs de la banque, de la finance, de la grande distribution et de la téléphonie mobile.
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2004 |
2003 |
2002 |
Année |
|
3,5 |
5,5 |
4,5 |
PIB (mille millions USD) |
|
3,5 |
5,5 |
4,5 |
PIB (mille millions USD) |
|
29,8 |
29,6 |
29,4 |
Taux de Croissance (en %) |
|
1,5 |
2,5 |
2,8 |
Population (en million) |
|
-3,2 |
-3,4 |
-7,0 |
Taux d'Inflation (en %) |
|
0,6 |
1,6 |
1,5 |
Solde Budgétaire (en % de PIB) |
|
85,5 |
83,3 |
86,4 |
Solde Courant (mille millions USD) |
|
155, 3 |
135,4 |
130,9 |
Exportations ( mille millions Dhs) |
|
240,8 |
218,7 |
217,3 |
Importations (mille millions Dhs) |
|
-69,8 |
-52,1 |
-44,5 |
Total d'Échanges (mille millions Dhs) |
|
55% |
61,5 |
66,2 |
Solde Commercial (mille millions Dhs) |
|
10,8 |
12,3 |
13,4 |
Taux de Couverture du Commerce Extérieur (en %) |
|
37,1 |
34 |
31,7 |
Taux de Chômage (en %) |
|
3,1 |
2,9 |
2,9 |
Remises de MRE (mille millions Dhs) |
|
13,3 |
21,8 |
6,8 |
Recettes Touristiques (mille millions Dhs) |
|
30,6 |
35,5 |
43,8 |
Investissements et Prêts privés étrangers (mille millions Dhs) |